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Aliénor



L'empreinte historique laissée par d'aucuns personnages illustres les fait parfois s'imposer à l'esprit avec l’automatisme d'un slogan mercantile. Alexandre est " le Grand" et la moutarde " de Dijon". C'est ainsi que dans la clausule du poème "les Reîtres" : "Frère ! lui murmura l'abbé dans le cornet de l'oreille, vous oubliez que Madame Aliénor et sa nièce nous attendent là-haut pour les confesser", Aliénor parait,  en  première évidence, d "Aquitaine" (+-1122-1204). Cependant, le contexte lui est peu favorable même si le fondement de cette défaveur reste formellement indémontrable. Je lui préfère néanmoins Aliénor de Poitiers (+-1444 - 1509), vicomtesse de Furnes [( fille de Jean de Poitiers, seigneur d' Arcis sur Aube, et d'Isabelle de Souza, fille d'honneur d'Isabelle de Portugal lors de ses épousailles avec Philippe le Bon (1429)], auteure du mémoire des "Honneurs de la Cour", à l'origine de "l' Etiquette" (ensemble des lois protocolaires) transmise de la Maison de Bourgogne à celle d'Autriche. De là vient, me semble-t-il, le rappel au respect des règles de préséance adressé par l'abbé au jeune moine.



Tombeau d' Aliénor d'Aquitaine à Fontevrault





P. S. : Les "Honneurs de la Cour" d' Aliénor de Poitiers ont été réédités par Charles Nodier en 1829 dans le cadre du livre de La Curne de Sainte-Palaye  : " Mémoires sur l'ancienne chevalerie" - 2 tomes disponibles en version intégrale ICI et ICI

Pourquoi lui ?



On m’interroge souvent sur les motifs de mon attachement à un poète dont la notoriété est quasi circonscrite à une nébuleuse universitaire. Pourquoi un béotien des lettres se passionne-t-il pour Louis Bertrand, inconnu du dijonnais lambda, au point de collectionner assidûment « Gaspard de la Nuit » et autres textes les concernant ? Trois raisons, plus sentimentales que littéraires :


D’abord, partager le même territoire, physique et historique, créé une intimité personnelle stimulant les champs perceptifs. On sent plus qu’on ne sait mais l’intuition forge une forme de complicité malicieuse permettant de déceler des détails invisibles à l‘œil étranger. Etre sur la  faille des rochers de Chèvremorte (au «For(um) aux fées ») ou à « la roche à la Bique »(rendez-vous des sorciers) au-dessus de Plombières(1), face au Mont Blanc, par delà la plaine de la Saône(2),c’est mieux saisir le concret et le travail de composition mentale d’un paysage abstrait utilisant cependant maints éléments identifiables sur le terrain ou conformes aux traditions et légendes locales. L’ermite du poème et son « désertum »(3) ont existé, tout comme les colombes -nos fées- dont l’absence désenchante le site bucolique de leur propre fontaine. C’est d’ailleurs une approche préconisée par Louis dans son avis de parution de « Gaspard de la Nuit » :« Nous nous empressons d’annoncer la prochaine publication d’un livre…qui… se recommande aux lecteurs bourguignons par l’intérêt local de plusieurs des situations qu’il renferme ». Le « pays » bénéficie, en effet, chez un poète tel que lui, de cette voie d’accès supplémentaire à l'intelligence de l’ensemble d'une œuvre toute de tableautins pittoresques, de miniatures enluminées et pierreries éminemment chatoyantes.


Ensuite, comment ne pas éprouver de sympathie pour cet orgueilleux, portant cape et sûrement chapeau, « doué d’une imagination ardente, d’un caractère bizarre et inégal, le cerveau sans cesse en ébullition »(4) qui, au temps du « Patriote de la Côte d’Or », se lancera dans des charges sabre au clair pour défendre un idéal politique lui donnant des bouffées d’enthousiasme romantique? « Marginal » social, économique et provincial (5) , « d’une sensibilité excessive, irritable, morose, insociable, effarouché de son ombre, mécontent de lui, injuste envers les autres » (4), « radicalement incapable pour le matériel »(6), trop fier pour être un lierre circonvenant un tronc et enfourchant parfois quelque rossinante boiteuse, il était fondamentalement sincère , loyal, poète, et logiquement inaccessible aux jugements péremptoires.(7).


Enfin, il est un magicien, un merveilleux illusionniste. « Gaspard de la Nuit » est tout entier une bamboche (8) dont il tire subtilement les fils : « Hum ! Hum ! - schup! schup! - coucou! coucou! » - je suis là…, regardez-moi …; essayez de le saisir, il s’est déjà dérobé, comme « Ondine », « Jean des Tilles » ou les tirelaines échappés à travers la rivière. Peut-être même n’a-t-il jamais été qu’une apparence car le poète est le diable et le diable n’existe pas ; la preuve : c’est lui-même qui l’affirme. Alors, dans « Gaspard de la Nuit », il convient toujours de se méfier : les pierres y sont moins solides que les rêves et les ombres agitées pas nécessairement l’exacte projection des mouvements du modèle. Préfaces et poèmes, composés de touches inspirées de sources multiples, mêlant savamment lieux, époques et symboles, recèlent nombre de subterfuges et chausse-trapes qui ne sont, peut-être, ni subterfuges ni chausse-trapes. Il revient à chacun d’en apprécier tout en continuant d'admirer à l'infini les couleurs mobiles de ce kaléidoscope (9) unique en son genre.


Voilà donc, en quelques mots, fort éloignés des commentaires érudits, la réponse à l’interrogation qui m'est habituellement adressée. Peut-être est-elle insatisfaisante, sur le fond et dans la forme, mais elle est mienne. Et même dans l’erreur, je persisterai à recommander Louis au lecteur, simplement parce qu’il est lui et que je suis moi.


*


1- le premier titre du poème est « sur les rochers de Plombières ».
2- le Mont Blanc s’y aperçoit parfois, à l’œil nu.
3- « le Désert » - « Figures » n° 25 - Université de Bourgogne - article de Gérard Taverdet.
4- Frédéric Bertrand, cadet de Louis.
5- Max Milner.
6- Théophile Foisset
7- parfois qualifié de"raté", de "petit romantique" alors même que son évidente marginalité eut dû le dispenser des comparaisons.
8- Grande marionnette.
9- Michel Manoll.




Les alchimies de la concision - Mathilde Fournier



Parmi les nombreux commentaires de l'oeuvre de Louis Bertrand, voici des extraits d'un texte relativement récent de Mathilde Fournier (2000) publié dans "Bagatelles pour l'éternité" aux éditions Universitaires de Franche-Comté. L'analyse me semble particulièrement éclairante.

La structure des poèmes présente, " sur le mode textuel des caractéristiques picturales. Non qu'ils se bornent à évoquer des spectacles immédiats, mais comme une toile délimite un espace afin d'organiser son contenu. Les poèmes bornent, isolent un spectacle un évènement, pour révéler la magie qui est en lui. [.../...]Tout se passe dans le recueil comme si les textes ne pouvaient dépasser une certaine longueur (les plus longs d'entre eux n'excèdent jamais quatre pages) : la concision est ici garante de la maîtrise d'un espace textuel." [.../...]

"Car l'art absolu, l'art magique des Rose-Croix évoqué dans le préambule, qui seul intéresse le romantisme, n'est possible qu'à la manière du péché des alchimistes. L'échec, c'est que plus on s'efforce de le saisir, plus il s'éloigne : ce qui dans les représentations immédiates de la peinture, apparait comme "présence" n'est perceptible dans la représentation textuelle tributaire du temps que comme instant, instant qui s'évanouit aussitôt effleuré, comme les sorciers et les sorcières" se sont déjà envolés alors qu'on attend encore le moment de leur départ pour le sabbat [.../...] Et la damnation, c'est d'être condamné une fois l'instant passé, à une nouvelle tentative, une nouvelle esquisse, un nouveau poème."

" Aussi les textes du recueil peuvent-ils apparaître, ainsi que les désigne dans le préambule leur auteur fictif, comme autant de procédés, de stratégies pour faire naître l'illusion de la présence. Nombre d'entre eux s'articulent autour d'un instant de grâce, moment unique autour duquel s'organisent un avant, un après. [.../...] L'illusion de la présence naît souvent dans les poèmes par un jeu sur le temps ; celui du narrateur, par ce procédé consistant à évoquer le moment central après qu'il a eu lieu ; celui du lecteur, en lui dévoilant ou en lui masquant subtilement un second pan de la réalité. L'écriture de la concision permet ce truchement du rapport au temps : d'une part parce que l'évocation d'un moment, fugace,doit s'inscrire dans un espace textuel lui-même très dense et très bref ; et d'autre part parce que seule une structure élliptique est à même d'éluder l'instant central ou d'opérer une rencontre entre deux plans différents de la réalité.[.../...]Les poèmes s'achèvent souvent par des effets de chute [.../...] Et en quoi consiste une "chute", sinon en la révélation d'un autre pan de la réalité qui transforme celui qui apparaissait auparavant ? [.../...]La juxtaposition des strophes par les seuls larges blancs que Bertrand recommande au metteur en page permet de rapprocher deux réalités, deux motifs différents ; le simple fait de les placer côte à côte suggère mieux qu'aucune explication l'incongruité de la scène, en même temps que son évidence, sa réalité. [.../...] L'écriture de la concision concourt ici, en faisant l'économie de la coordination, à donner aux scènes évoquées un degré supérieur de présence.

" C'est aussi le cas de l'emploi dans certains poèmes de la première personne qui fait intervenir directement des personnages que seul le titre permet d'identifier ( L'Alchimiste, Le Raffiné). Très souvent, de plus, les personnages interviennent dans les textes sans autre introduction que celle des guillemets ; ces " mises en présence " contrastent avec les interventions au passé simple du narrateur, qui ferment le texte en reléguant au passé l'épisode même duquel elles sont en train de dévoiler le sens." [.../...]

"Les poèmes de "La Nuit et ses Prestiges" n'ont pas de centre, car les hullucinations qu'ils évoquent entraînent leur victime dans un monde sans repères, sans explications et sans issue. Comme la plupart des textes du recueil, ils s'ouvrent à l'imparfait ou au présent de narration, mais contrairement aux autres, clos pour la plupart au passé-simple ou au plus que parfait, les poèmes de "La Nuit et ses Prestiges" s'achèvent comme ils ont commencé au présent ou à l'imparfait. L'univers du cauchemar, cyclique, est marqué par les motifs de la fièvre et de l'égarement, et les textes qui l'évoquent sont à l'image de ce limaçon cherchant sa route sur une vitre. "Egaré par la nuit", le poète subit l'incohérence des images qui l'assaillent."

"Aussi l'écriture de la concision ne concourt-elle plus ici à tisser une structure assurant la maîtrise de la temporalité mais au contraire à déconstruire cette temporalité, à faire naître une vision fragmentée, incohérente.Mais si l'extrême cohésion des textes n'est plus assurée par leur organisation autour d'un centre, elle est maintenue dans le monde du cauchemar par des réseaux d'images qui se correspondent." [.../...]

" Dans l'espace limite, serré, des poèmes, les ellipses, les absence de transitions et d'explications ne font pas obstacle au sens, au contraire, elles instaurent une densité remarquable qui apporte un surcroît de sens.

Comme on le voit, l'écriture de la concision n'a rien d'un parti pris minimaliste. Elle laisse la place aux descriptions détaillées, aux variations rythmiques, aux répétitions, aux dialogues, aux détails. C'est en fait une méthode de reconstruction du réel : tout se passe comme si la brièveté même des textes de Gaspard de la Nuit permettait à leur auteur d'y tisser une structure extrêmement serrée, d'y réorganiser un monde aussi complet, aussi immédiat que celui qu'un peintre inscrit sur sa toile. Le recours pesque systématique à l'ellipse et à la juxtaposition donne aux textes une densité, une plénitude qui ne saurait se maintenir dans une durée moins circonscrite. Ce système de "compression" de l'espace textuel que forment les procédés de la concision est comparable aux savantes opérations de l'alchimiste. Ils sont des tricheries, des tentatives ingénieuses pour truquer la réalité et le temps et leur faire atteindre à une dimension qu'ils ne peuvent faire leur : celle du divin, de l'absolu."


La lanterne magique - Théodore de Banville



" La Lanterne magique a un très grand avantage sur tous les autres livres contemporains : c'est que je l'ai écrite pour les gens qui ne lisent pas et qui n'ont pas le temps de lire, c'est à dire pour tout le monde. En effet, quelle est la mesure du temps qu'on a pour lire ? Deux minutes tout au plus.

Le mari, les deux minutes pendant lesquelles, ayant déjà pour sortir son chapeau sur la tête et sa mince canne à la main, il attend que Madame achève de boutonner les boutons de ses gants. Quant à la femme, le seul moment dont elle puisse disposer en faveur de la littérature, c'est les deux minutes pendant lesquelles sa femme de chambre lui met ses bas, comme en témoigne le spirituel dessin de Georges Rochegrosse placé en tête de ce volume.

Or mon livre est, après les Fantaisies de Gaspard de la Nuit et les Poèmes en prose de Baudelaire, le seul qui contienne des compositions assez courtes pour pouvoir être lues en deux minutes. Mais les deux ouvrages que je viens de citer étant rangés parmi les chef-d'oeuvre, et par conséquent dédaignés, je pense que mon livre est seul destiné à être lu. C'est pourquoi j'ai pris le parti d'y mettre tout ce qui existe sur la terre, dans les univers et dans les vastes Infinis, depuis le Bon Dieu jusqu'aux personnages les plus futiles, afin que les Français modernes puissent avoir une teinture de tout..."


Les cinq doigts de la main


Le poème intitulé " Les cinq doigts de la main " peut être rapproché des rengaines qui, à l'époque de Louis Bertrand, apprenaient à l'enfant les différentes parties de son corps et d'abord sa main. Henri Vincenot en donne deux versions dans " La vie quotidienne des Paysans Bourguignons au temps de Lamartine " :


Le père que vai au bôs
Lai mère que cueupe lai soupe
Lai seurvante que lai trempe
L'commis de louée que lai mège
A peu en y ai pu ren
Po le ch'tit guinguin.

Le père qui va à la forêt ( le pouce )
La mère qui coupe la soupe ( l'index )
La servante qui la trempe ( le majeur )
Le commis qui la mange ( l'annulaire )
Et puis il n'y a plus rien
Pour le petit auriculaire.

***


Eul' boeu,
Lai vaiche
C'tu qu'lai détaiche
C'tu qu'lai meune en champs,
A peu le ch'tit boudi
Que s'en vai brâment !

Le boeuf ( le pouce )
La vache ( l'index )
Celui qui la détache ( le majeur )
Celui qui la mène au champ ( l'annulaire )
Et le petit boudi ( et le petit auriculaire )
Qui s'en va tranquillement
.

Hypothèses


Trois réponses hypothétiques à trois questions en suspens :

"La foule se presse aux hôtelleries de la rue Bouchepot" nous dit Louis dans la première préface de "Gaspard de la Nuit". Mais où pouvait-elle se situer ? Les plans de la ville, même les plus anciens (1574), n'en font pas état. Cependant, en recherchant plus avant, on peut relever qu'à la suite du grand incendie du 28 juin 1137 qui détruisit toute la ville, une nouvelle fortification avait été édifiée par le duc de Bourgogne. Celle-ci comptait une dizaine de portes, dont la porte Bouchefo(l)u devenue, peu ou prou, la porte au Fermerot, ouvrant intra-muros sur une rue (rue de la porte au Fermerot - actuelle rue de la Préfecture ), située à l'entrée nord de la ville, proche du secteur marchand de l'époque. Il est donc plausible que, Louis écrivant parfois comme un chat, la rue de la porte Bouchefo(l)u ou Bouchefo(l)u, soit devenue Bouchepot à la lecture de sa plume.


Idem : point de monastère de Saint-Maur à Dijon ou ses environs. Mais en lisant Henri Chabeuf, on trouve ceci : " Nous sommes arrivés à un temps où l'ordre de Saint-Benoit croule de toutes parts ; à Saint-Bénigne la décadence est complète, et les arrêts du Parlement se succèdent contre l'abbaye lamentablement dégénérée ; plusieurs fois, nous l'avons vu, on a tenté de la séculariser et de faire de son église la cathédrale d'un nouveau diocèse, on s'est toujours heurté à la résistance des évêques de Langres. Mais la réforme de Saint-Maur, approuvée par Grégoire XV en 1621, par Urbain VIII en 1627, favorisée par Louis XIII, va rendre à l'ordre un semblant de vie. (.../...) La réforme de Saint-Maur fut introduite à Saint-Bénigne en 1651 par l'abbé Nicolas II de Castille, petit-fils du grand présient Jeannin" . Et en lisant Eugène Fyot :"En 1662, les bénédictins de Saint-Maur, envoyés à Saint-Bénigne, bouleversèrent les constructions de l'abbaye : exhaussement du sol du préau, surélévation d'un étage au bâtiment du dortoir ...Et dès lors ce dortoir fut transféré dans la partie supérieure où l'on établit des cellules suivant le règlement des moines de Saint-Maur...". Le monastère de Saint-Maur n'est-il pas celui de Saint-Bénigne réformé ?










Enfin, pourquoi Louis signale-t-il l'existence de la léproserie de Saint-Apollinaire qui n'a qu'une porte, et n'a point de fenêtres" alors que tous affirment, dont Henri Chabeuf, qu'aucun établissement de ce type n'y a jamais ouvert sa porte ? Peut-être le village, à son emplacement actuel, a-t-il trop focalisé l'attention. En effet, une gravure intitulée " Vue de Dijon prise de la Montagne au dessus de la Fontaine de Larrey dessinée et dédiée à S. A. S. Monseigneur le Prince de Condé ", mentionne en n° 2 de sa légende : "Saint Apolinaire, village" à la sortie nord de la ville - quartier de la Maladière ou de la Maladrerie ? ( Maladrerie : Hôpital de lépreux; Syn. de léproserie ou de ladrerie. Ces établissements ne reçurent une très grande extension et n'acquirent une régularité uniforme qu'après la seconde croisade. Les maladreries étaient des vastes enclos plus ou moins grands, tous bâtis sur le même modèle, renferment des jardins, des vergers et des vignes ; des habitations gothiques pour les malades des deux sexes, qui avaient chacun une cellule ; une église et un cimetière, où quiconque entrait là-dedans était bien sûr d'être enterré, car il n'en sortait plus - Dictionnaire National Bescherelle 1875) -en tout état de cause sans rapport avec sa situation géographique actuelle. Certes, raisonner à partir d'une gravure est à haut risque mais lorsque les 46 autres références sont exactes, peut-on douter d'une seule, alors même qu'elle est corroborée par la réalité ? (J'entends par là que la Maladière est bien située à l'emplacement désigné par la gravure comme étant "Saint Apolinaire").